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" Bonjour à tous, ici l'auteur. Je vous souhaite la bienvenue dans mon cerveau " [F. Beigbeder]

# Posté le samedi 17 janvier 2009 04:48

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 13:00

" you are my person "

" you are my person "
Je pourrais écrire un roman ; il parlerait de notre histoire, son début et son déroulement, lui même composé de toutes les petites choses qui font que chaque jour est une nouvelle découverte, une nouvelle aventure. J'aime ce qui nous lie, j'aime en apprendre davantage de toi, j'aime en apprendre davantage sur moi à ton contact. Cette amitié qu'est la notre, celle qui se fortifie au jour le jour, est quelque chose d'extraordinaire. J'ai toujours pensé que les vrai(e)s ami(e)s n'avaient pas besoin de mots pour se comprendre parce que tout entre eux semble indéniable. En grandissant, j'ai compris que même ce qui est évident doit être exprimé car ce qui est irréfutable pour l'un ne l'est pas forcément pour l'autre. Tu es, je suis - tu resteras, je serais...




vodka malabar

dark angel

discussions

fous rires

blue

glaces dans un cornet

l'idéal

télépathie sauce salade

# Posté le samedi 26 avril 2008 14:28

Modifié le mercredi 25 février 2009 06:10

people always leave...

people always leave...
Tout le monde part un jour, tout le monde prend la décision de s'enfuir et de mettre de la distance, même moi. Je ne peux reprocher aux personnes qui m'ont quitté d'être parties tout comme j'espère que d'autres personnes peuvent comprendre que j'avais besoin de m'en aller. Il y a toujours le souvenir. C'est ce qu'il me reste aussi des gens qui comptaient pour moi. Confucius a peut-être trouvé la clef du mystère en disant "Si tu rencontres un homme de valeur, cherche à lui ressembler. Si tu rencontres un homme médiocre, cherche ses défauts en toi-même." Je crois à présent que les raisons qui m'ont poussé à partir sont les mêmes que celles qui poussent les autres à s'esquiver. Et comme je l'ai appris, c'est toujours celui qui part en premier qui gagne. Les personnes qui s'apprécient sont avant tout des êtres humains, elles prennent le chemin qui leur convient le mieux, créant ainsi des divergences. A un moment de ma vie, j'ai même fait semblant d'être quelqu'un d'autre pour ne pas perdre une personne qui m'était cher. Je la voyais s'enfuir et je le refusais. Tout ce qu'il me reste de cette époque sont les souvenirs de la fin de notre amitié complètement désastreuse. Je m'accrochais et, dans le fond, y repenser maintenant avec tant de nostalgie me prouve que rationaliser une situation ne suffit pas à en oublier la douleur, peut-être à juste l'atténuer, au moins un peu. Cette personne a ses torts, j'ai mes propres torts également. Mais cette amitié m'a appris énormément. C'est là où je souhaitais en arriver: une personne qui part laisse de grandes blessures mais ce départ nous permet de nous remettre en question avec toute la souffrance que cela implique.

# Posté le mardi 13 mai 2008 12:05

Modifié le lundi 02 février 2009 14:55

quel avenir?

quel avenir?
On berce l'enfant d'illusion, on lui montre que le bien triomphe toujours sur le mal. C'est peut-être notre manière de le protéger. Parce qu'il était dans le ventre de sa mère, il ne souffrait de rien; il n'avait pas de besoin puisqu'il obtenait satisfaction avant d'avoir quelque chose à satisfaire. A son entrée dans le monde, dès la naissance, l'enfant doit apprendre, doit se faire à l'idée, d'un décalage entre ses désirs et leurs assouvissements. C'est là une première marque de souffrance. Peut-être que les adultes le savent au plus profond d'eux même et se sentent comme responsable d'avoir donné la vie. Ils sont heureux d'avoir un enfant mais cet événement ne serait-il pas un acte d'égoïsme? Ils ont contenté leur désir sans se soucier de la souffrance que peut engendrer la naissance pour l'enfant. C'est alors, peut-être, qu'ils lui bourrent gentiment le crâne de jolies histoires: le père noël, le prince charmant, la petite souris, les contes de Perrault, d'Andersen...
Toutes ces histoires auxquelles j'ai été confrontée, je m'en suis, comme tant d'autres, détachée en grandissant. J'ai perdu ma naïveté et cela me permet - m'a permis - de me construire une carapace, la carapace d'une adulte.
J'apprends au jour le jour les réalités du monde et parfois, la petite fille que j'étais, et qui sommeille encore en moi, se révolte. J'aimerai croire, encore, au contes de fées mais les Hommes qui façonnent notre société n'y croient plus eux et on ne peut alors que s'y soumettre et vivre avec les règles de tous. Ils ont peut-être raison après tout...

# Posté le vendredi 13 juin 2008 14:12

Modifié le lundi 02 février 2009 15:00

une photo pour la route

une photo pour la route

# Posté le mercredi 20 août 2008 11:10

Modifié le lundi 02 février 2009 14:48